Un trait qui a du tranchant.
Cette création s’inscrit dans la continuité des deux précédentes : Soldate n°2 et Soldat n°1.
Avant même de poser le premier trait, une question s’impose ; simple en apparence et essentielle en réalité : d’où faut-il la regarder ? Par en dessous, par au-dessus, de face, de profil ? Changez l’angle, et c’est un autre personnage qui apparaît : plus fragile, plus menaçant, plus héroïque.
Alors, quel point de vue ferait justice à son action ?
« Vue d’en dessous, elle paraîtra imposante et forte. »
C’est cette idée qui a guidé tout le reste : construire la pose autour de la force et du souffle d’un geste, et éviter ainsi une silhouette trop rigide.
Concrètement, j’ai d’abord capturé le mouvement de l’ensemble du corps sa courbe, ce moment suspendu juste avant de retomber, avant de me soucier du moindre détail.
Le personnage devait suivre l’élan de son saut, et non l’inverse.
Une question de priorités : on ne construit pas le toit d’une maison avant ses fondements.
Voici cette étape en image :

Les papattes, toujours les papattes.
J’ai encore oublié les papattes !
J’ai repris le bas des jambes et les mains pour leur donner une apparence féline, faisant ressortir son côté sauvage et menaçant.
« N’essaie pas de me duper à mon tour, marchand de sable ! À beau mentir qui vient de loin. Tu as déjà endormi trop de touristes avec tes salades ! »

Pour découvrir le processus des prochains personnages et suivre le développement de l’univers des Mythes Galinéens, rendez-vous bientôt dans cette même rubrique.






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